Des faits surprenants sur Wolfgang Amadeus Mozart (2e partie)

Né le 27 Janvier 1756 à Salzbourg, Wolfgang Amadeus Mozart était un génie de la musique. Il est le fils de Léopold Mozart (1719-1787), qui était un professeur de violon et vice-maître de chapelle de l’archevêque de Salzbourg. Voici quelques faits intéressants à propos de Mozart.

 

Mozart a épousé Constance Weber, avec laquelle il eut 6 enfants prénommés Raimund Léopold Mozart, Karl Thomas Mozart, Johann Léopold Mozart, Theresia Mozart, Anna Mozart et Franz Xaver Wolfgang Mozart. Malheureusement, seuls Karl et Franz ont survécu au-delà de l’enfance. Aucun des deux fils de Mozart ne s’est marié. Ils n’ont pas eu d’enfants non plus.

 

Le père de Mozart était fortement opposé au mariage de son fils avec Constance Weber. Certains décrivaient la jeune fille de 19 ans de femme volage. Dix-huit ans après le décès de Wolfgang Amadeus Mozart, Constance a épousé un autre homme, qu’elle a ensuite aidé à écrire un livre sur Mozart.

 

Constance Mozart

 

Wolfgang Amadeus Mozart a écrit plus de partitions de musique durant sa courte vie, que bon nombre d’autres compositeurs, qui ont vécu plus longtemps.

 

Leopold, le père de Mozart, a décrit la naissance d’Amadeus comme un miracle de Dieu, car il était trop petit et trop faible pour survivre.

 

Lorsque Wolfgang Amadeus Mozart se trouvait à Rome durant son enfance, le pape lui a décerné l’Ordre de l’Éperon d’Or. Il s’agit d’un ordre pontifical de Chevalerie.

 

Le comte Hieronymus von Colloredo (1732-1812), qui était aussi l’archevêque de Salzbourg, fut l’un des employeurs de Mozart. Malgré le talent de Wolfgang Amadeus Mozart, l’archevêque ne le considérait pas comme un employé indispensable, en raison de ses fréquentes absences. Finalement, le lien professionnel entre Mozart et l’archevêque a été rompu, lorsque le secrétaire de l’archevêque a donné un coup de pied aux fesses de Mozart.

 

Mozart est tombé malade lorsqu’il était à Prague, le 06 Septembre 1791. Il est décédé à son domicile le 05 Décembre 1791. Même lorsqu’il était malade, sa principale préoccupation était de terminer son Requiem.

 

Lorsque Mozart est décédé, sa femme était si bouleversée, qu’elle s’est cramponnée à son mari mort, afin qu’elle puisse attraper sa maladie et mourir avec lui.




Selon Constance, l’épouse de Mozart, l’artiste aurait été empoisonné durant les derniers jours de sa vie. Elle a également affirmé qu’il écrivait son Requiem pour lui-même, et que cette œuvre clôturerait sa carrière musicale. Malheureusement, il est décédé avant de l’avoir terminé. Son apprenti, Franz Süssmayr a terminé le travail à sa place.

 

Les chercheurs ont émis l’hypothèse d’au moins 118 causes possibles du décès de Wolfgang Amadeus Mozart, dont la grippe, l’empoisonnement au mercure, une infection streptococcique, une maladie rénale, ou encore une fièvre rhumatismale.

 

Mozart est né dans une famille catholique et est resté fidèle à sa religion tout au long de sa vie. Certaines de ses plus grandes œuvres sont religieuses.

 

Wolfgang Amadeus Mozart enfant

 

Personne ne sait exactement où repose le corps de Wolfgang Amadeus Mozart. Il a été enterré selon la coutume de l’époque, c’est-à-dire dans une fosse simple, sans pierre tombale.

 

Le principal rival de Wolfgang Amadeus Mozart était le compositeur italien Antonio Salieri, qui a écrit plus d’une quarantaine d’opéras. Quelques années après le décès de Mozart, Salieri a affirmé avoir empoisonné Mozart et être responsable de son décès. Les paroles de Salieri ne pouvaient pas réellement être prises en compte, étant donné qu’il souffrait de démence.

 

La collaboration de Mozart avec Lorenzo Da Ponte a donné naissance à l’opéra lyrique intitulé « Le Mariage de Figaro ». Il s’agit d’une œuvre inspirée de la pièce de Beaumarchais, du même nom. Ce partenariat figure parmi les plus célèbres collaborations musicales de l’Histoire.

 

Le Mariage de Figaro (1786) et Don Giovanni (1787) sont les deux œuvres les plus importantes de la carrière de Wolfgang Amadeus Mozart. D’ailleurs, ces deux œuvres sont toujours considérées comme des piliers de l’opéra aujourd’hui.