Des faits importants à connaître à propos du vagin

Le vagin est un organe muqueux qui fait partie de l’appareil reproducteur féminin chez les humains et certains animaux. Il connecte l’utérus à la vulve. Voici des informations importantes à propos du vagin.

 

Le vagin est considéré comme un espace potentiel. Cela signifie que s’il n’est pas maintenu par un support, il s’effondre, comme le ferait une chaussette sans pied.

Il peut arriver que le vagin tombe et ressort à l’extérieur de la vulve de la femme. Cette condition est appelée « prolapsus pelvien ». Dans la plupart des cas, ce problème peut être résolu par les médecins.

 

Le mot « vagin » vient du latin « vagina », qui signifie « fourreau ».

 

L’emplacement du vagin se situe à partir de l’ouverture de la vulve, jusqu’au col de l’utérus.

 

Bien que la taille du vagin varie d’une femme à l’autre, la profondeur de cet organe chez la femme adulte est généralement comprise entre 7 et 12 cm. Le muscle du vagin est capable s’élargir jusqu’à 200 % par rapport à sa taille initiale. Cela se produit principalement durant l’accouchement.

 

élasticité du vagin et utérus

 

L’intérieur du vagin est tapissé par une série de plis et de renflements rugueux, qui assurent son élasticité.

 

Les poils du pubis ont une durée de vie moyenne de 3 semaines. Quant aux cheveux, ils peuvent pousser continuellement pendant 7 ans.

Le vagin dispose d’un système d’auto-nettoyage très performant. C’est pour cette raison que les médecins déconseillent vivement les douches vaginales. Le vagin abrite des colonies de flore symbiotique ainsi que des micro-organismes sains, qui protègent la zone contre les microbes nuisibles. L’utilisation des douches vaginales et d’autres produits chimiques est susceptible de détruire la barrière protectrice à l’intérieur du vagin, rendant ce dernier, plus vulnérable face aux infections.

 

La cavité du col de l’utérus est si petite qu’il est impossible de perdre des objets, tels qu’un préservatif ou un tampon à l’intérieur du vagin.

 

Le foie du requin et le vagin de la femme produisent tous les deux une substance lubrifiante appelée « squalène ».

 

un requin

 

Bien que cela soit rare, il est possible pour une femme de souffrir d’une allergie aux protéines contenues dans le sperme. Dans la plupart des cas, cette allergie se manifeste par des démangeaisons et des gonflements à l’intérieur du vagin après une relation sexuelle. Dans certains cas, cette allergie peut mettre la vie de la femme en danger. Il est donc indispensable de consulter immédiatement un médecin dès que les premiers symptômes apparaissent. La recherche a démontré que certaines femmes peuvent être allergiques à certains hommes et non à d’autres.

 

La lubrification du vagin qui se produit au cours des relations sexuelles provient de glandes (de la taille d’un petit pois) appelées « glandes de Bartholin ». Ces glandes sont situées autour de l’ouverture du vagin.

Comme c’est le cas pour les seins, les fesses ou les genoux, le vagin peut aussi se relâcher. Plusieurs causes peuvent expliquer ce phénomène (accouchements, grossesses, changements hormonaux, constipation répétitive, facteurs génétiques, etc.). Il existe des solutions relativement efficaces pour lutter contre l’affaissement des muscles vaginaux. L’arrêt du tabac, les exercices de Kegel, ou l’amélioration des habitudes alimentaires, peuvent aider à résoudre le problème.

 

Chaque vagin possède une odeur unique. Cette odeur dépend de plusieurs facteurs, notamment des bactéries qui y vivent, de l’alimentation de la femme, du tissu des sous-vêtements qu’elle porte, de son hygiène, de l’odeur et la quantité de sueur qu’elle produit, et de l’odeur des sécrétions produites par les glandes situées dans son vagin. L’odeur peut également varier selon le moment du cycle menstruel de la femme, du savon ou du gel douche qu’elle utilise sous la douche, et des activités que la femme effectue tout au long de la journée.

 

femme sport

 

Les pertes vaginales qui proviennent d’un vagin en bonne santé ne contiennent aucun déchet toxique. Elles sont composées d’un fluide qui suinte à travers les parois du vagin, de la glaire cervicale, de sécrétions naturelles provenant de la vulve, du fluide tubulaire et utérin, d’huile, de sueur issue des glandes vulvaire, de bactéries saines et de cellules mortes provenant des parois vaginales. Pour simplifier cela, on peut dire que les pertes vaginales sont composées de cellules, de mucus, et d’eau salée.

 

Il est tout à fait normal de sécréter des pertes blanches tous les jours. Le vagin de la femme produit en moyenne 1,55 gr de pertes blanches inodores, au cours de chaque cycle de 8 heures. Néanmoins, il est important de préciser que la quantité de pertes varie tout au long du cycle menstruel. Elles sont plus abondantes pendant l’ovulation.

La taille et la forme de la vulve varient d’une femme à l’autre. Cependant, la plupart des vagins se ressemblent.

 

Il existe des méthodes simples pour améliorer l’odeur du vagin. En plus d’une bonne hygiène, il est recommandé de manger régulièrement des fruits frais, tels que l’ananas ou la canneberge pour améliorer l’odeur vaginale. Il est aussi conseillé de porter des sous-vêtements et des vêtements en coton et bien aérés. Les poils sont souvent des nids pour les mauvaises bactéries qui provoquent des mauvaises odeurs. Certains aliments peuvent aussi rendre l’odeur vaginale plus forte. Parmi ces aliments, il y a les oignons crus, le brocoli, l’ail, le curry, la betterave, l’asperge et l’alcool.

 

l'ananas b

 

Le pH d’un vagin en bonne santé est d’environ 4. Cela se rapproche du niveau d’acidité de la bière, de la tomate ou du vin. Le pH du vagin peut changer après une douche vaginale, un nettoyage au savon, pendant une infection, ou au contact avec le sperme.

 

Environ une fille sur six mille naît sans un vagin. Cette condition appelée « agénésie vaginale » n’est généralement découverte qu’à la puberté.

 

L’hymen, qui est la membrane couvrant partiellement le vagin, a été nommé d’après la divinité grecque « Hymen », déesse du mariage. L’hymen sert essentiellement à protéger le vagin qui est encore très fin et fragile avant la puberté. Lorsque la femme atteint la puberté, les œstrogènes se chargent d’épaissir le tissu du vagin, ce qui rend l’hymen plus ou moins inutile.